Posté par dentisfuturis le 9/5/2012 21:10:25 (75 lectures)
| L'Unocam (union des complémentaires) a refusé aujourd'hui de s'engager sur un meilleur remboursement des prothèses et de l'orthodontie pour les revenus modestes, tout en acceptant de signer un avenant à la convention des dentistes, selon une délibération adoptée par son conseil.
A l'issue des négociations le 12 avril, l'assurance maladie avait proposé à la signature un avenant à la convention des dentistes et un protocole d'accord pour plafonner les tarifs des prothèses et de l'orthodontie.
Les complémentaires ont refusé de signer ce protocole visant à un meilleur remboursement des prothèses et de l'orthodontie pour les 3,5 millions de personnes éligibles à l'Aide à la complémentaire santé (ACS) qui ont des revenus modestes.
L'Unocam justifie son refus en évoquant une autre négociation prévue avec l'Etat sur les contrats pour les bénéficiaires de l'ACS. Il s'agissait pourtant là d'un des enjeux majeurs des négociations engagées début mars par l'assurance maladie qui proposait aux dentistes de faire un effort sur les prix et aux complémentaires de mieux rembourser ces soins.
Seule la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD, majoritaire) avait signé le protocole d'accord à l'issue des négociations. Mais, en l'absence de participation des complémentaires, le protocole a peu de chances d'être appliqué.
En revanche, les complémentaires ont accepté de signer l'avenant qui concerne la permanence des soins dentaires, le développement de la prévention chez les femmes enceintes, la revalorisation de l'acte de prévention (30 euros) ou l'augmentation de la consultation des chirurgiens-dentistes à 23 euros (contre 21 actuellement).
Dans sa délibération, l'Unocam précise qu'elle "sera signataire" de ce texte "même si celui-ci n'est pas à la hauteur des enjeux du secteur dentaire", tout en déplorant "la précipitation dans laquelle cette négociation s'est déroulée".
Le texte a été signé le 16 avril par la CNSD. Un autre syndicat, la FSDL (Fédération des syndicats dentaires libéraux), a refusé de le signer, tandis qu'un troisième, l'UJCD (Union des jeunes chirurgiens dentistes), qui avait claqué la porte des négociations, prendra officiellement sa décision le 21 juin. Ce texte devrait entrer en vigueur dès sa publication au Journal officiel.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/05/09/97002-20120509FILWWW00640-protheses-dentaires-refus-de-l-unocam.php
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INSOLITE : Un kit d'urgence pour soulager les douleurs dentaires en vacances Posté par dentisfuturis le 8/5/2012 17:10:22 (100 lectures)
| Alors que les vacances de printemps ont débuté le 7 avril dernier et que les premiers départs en vacances d'été approchent à grands pas, la société EDEN SPA propose le "DentaPass", une gamme de produits dentaires de secours pour soulager certaines douleurs ou replacer une couronne lors de week-end prolongés ou de voyages. Ce kit d'urgence dentaire sera disponible fin avril en pharmacie et parapharmacie.
Ce tout premier kit d'urgence dentaire, certifié CE, est réservé aux adultes et aux enfants. L'occasion pour chacun de bénéficier de soins dentaires à tout moment, que cela soit au bureau, en voiture, ou en voyage, dans l'attente d'une consultation chez un professionnel de santé.
La gamme de produits dentaires "DentaPass" sera disponible en deux versions dès fin avril prochain. Le kit "Urgency" a été conçu pour replacer une couronne ou un composite, combler une dent cassée, recoller une dent de façon provisoire, ou encore soulager une éventuelle rage de dent, alors que la gamme "Kid", destinée aux enfants de 0 à 12 ans, vise essentiellement à soulager certaines douleurs causées par les poussées dentaires, prévenir les caries, et se laver les dents.
Les particuliers pourront se procurer ces deux kits d'urgence en pharmacie et parapharmacie à partir de 19,90€.
Source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/un-kit-d-urgence-pour-soulager-les-douleurs-dentaires-en-vacances-15-04-2012-1955619.php
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BIO-INGENIERIE : Activer les cellules souches pour réaliser des implants dentaires Posté par dentisfuturis le 7/5/2012 23:30:32 (86 lectures)
| Activer les cellules souches pour réaliser des implants dentaires, sans greffe osseuse. Une intervention réalisée avec succès chez un jeune Niçois né sans dents définitives. Mehdi (1) a 25 ans. Il en paraît 12. Le jeune Niçois souffre d'une maladie génétique extrêmement rare : une dysplasie ectodermique avec agénésie totale. Comprenez, Mehdi n'a aucune dent définitive. Lorsque ses dents de lait s'en sont progressivement allées, c'est un grand vide qui s'est installé. Depuis de nombreuses années, il vivait ainsi avec un petit appareil dentaire qu'il tenait difficilement avec sa langue et faisait des repas une véritable épreuve. Mais depuis quelques semaines, Mehdi a retrouvé le sourire. Un sourire à pleines dents... fixes. Son cas est emblématique des progrès de la recherche bioclinique appliquée à l'implantologie. Un cas exceptionnel Le jeune homme est le premier patient au monde porteur de ce type d'anomalie à bénéficier d'une implantation totale des deux mâchoires et de dents fixes immédiates. Sans recours à des greffes osseuses. Son cas était présenté lors du congrès Euro Implanto Nice 2 012.« On a pu réaliser une chirurgie mini invasive dans un volume osseux extrêmement réduit, puisque l'on n'a pas eu besoin de greffe », relate le Dr Gérard Scortecci, qui a réalisé cette intervention à la polyclinique Saint-Jean de Cagnes-sur-Mer. Habituellement, lorsqu'il n'existe plus ou pas assez d'os (comme dans le cas de Mehdi), on en prélève au niveau du crâne ou de la hanche du patient. Une intervention relativement lourde qu'il n'était pas possible d'envisager pour lui. D'où l'idée de réaliser au préalable une «activation ostéogénique » (2). Explications. « On crée au niveau de l'os des mâchoires un microtraumatisme qui favorise au bout de 45 jours, la formation, à partir de cellules souches, d'un cal osseux bien vascularisé. Et c'est dans cet os actif que l'on met l'implant. L'intégration de celui-ci est alors assurée à 99 %, avec une très bonne cicatrisation. » Un mois après l'intervention, Mehdi semble ravi. Mais la prudence s'impose encore avant de crier victoire. « Mehdi n'était pas habitué à avoir un obstacle dans la bouche. Nous pouvions craindre qu'il ne l'accepte pas et s'abstienne de manger. Pour l'heure, cela ne semble pas du tout le cas. Quoi qu'il en soit, les dents n'étant pas scellées, on aura toujours la possibilité de les dévisser. »Cela peut surprendre, mais les dents doivent aussi s'apprivoiser. La psychologie prend alors le pas sur la technique et peut défier la raison ! 1. Le prénom a été modifié. 2. Ces techniques sont enseignées dans le cadre du Diplôme d'implantologie basale de l'Université de Nice. --------------------------------------------------------------------------------
De l'os pour fixer l'implant L'implantologie dentaire n'est pas une discipline récente. C'est en 1903 que l'on a commencé à envisager de remplacer les dents par des cylindres en platine iridié. Pourtant, « on a longtemps cru que ça ne marcherait jamais », rappelle le Dr Scortecci. « On craignait en effet que les implants n'engendrent des maladies infectieuses en faisant communiquer le milieu externe, la cavité buccale et le milieu interne, l'os, stérile. »Grâce au titane, cette crainte a été dissipée. Reste un facteur limitant : la quantité d'os résiduel pour visser l'implant. Faute de quoi, il faut prélever, sous anesthésie, un peu d'os dans d'autres parties du corps pour le greffer là où il fait défaut. Beaucoup de praticiens hésitent encore à pratiquer cette intervention.
source : http://www.nicematin.com/sante/des-implants-dentaires-sans-greffe-osseuse.863435.html
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Posté par dentisfuturis le 7/4/2012 9:42:03 (130 lectures)
| Dentistes, Sécu et complémentaires santé peinent à s'entendre pour faciliter l'accès aux soins.
Sur le papier, personne n'est «opposé au principe». Mais, en pratique, la tentative de l'Assurance-maladie de favoriser l'accès des personnes modestes aux couronnes dentaires et autres bridges a empêché la conclusion de sa négociation avec les dentistes et les complémentaires santé, mardi soir.
Le constat est connu: en santé dentaire, la prévention et les soins conservateurs (traitement d'une carie, détartrage…) sont bien remboursés par la Sécu. Mais à des tarifs qui rémunèrent mal les dentistes. Ceux-ci «se refont» sur les prix des prothèses, qui sont libres et mal pris en charge par la Sécu. D'où une barrière financière pour certains patients, non pas les plus démunis - les CMUistes bénéficient de prix encadrés et d'un remboursement intégral des prothèses -, mais ceux qui sont un peu moins pauvres. Ils ne disposent souvent d'aucune complémentaire ou d'un contrat remboursant mal le dentaire. L'idée du directeur de l'Assurance-maladie, Frédéric van Roekeghem, est donc la suivante: obtenir des dentistes qu'ils plafonnent le prix des prothèses pour les patients éligibles à l'aide à la complémentaire santé (cette subvention est destinée à environ 2,5 millions de personnes, dont les revenus dépassent de peu le seuil donnant droit à la CMU, pour leur faciliter la souscription d'une complémentaire). Négociation supplémentaire
La CNSD, organisation majoritaire des dentistes, se dit partante, à condition que les tarifs des soins conservateurs soient relevés. Le patron de l'Assurance-maladie se dit prêt à ce geste, à condition d'arracher aux complémentaires l'engagement de mieux rembourser les prothèses. L'organisme qui représente les complémentaires (Unocam) se dit incapable de se prononcer, ayant appris le projet trop tard.
L'approche de la présidentielle ne simplifie pas la donne. Les uns soupçonnent les complémentaires de miser sur l'alternance pour obtenir de la gauche un plafonnement plus autoritaire des tarifs dentaires. Les autres accusent Frédéric van Roekeghem de ne croire qu'à moitié à son projet, qui ne serait destiné qu'à «enrober» la hausse des tarifs d'une profession déjà perçue comme aisée par l'opinion. «L'Assurance-maladie peut-elle juridiquement instaurer des tarifs différents selon les revenus des assurés?», s'interroge à ce propos un proche du dossier. Le tout sous le regard attentif du ministre Xavier Bertrand…
Une séance supplémentaire de négociation devrait avoir lieu en fin de semaine prochaine, après une réunion des instances internes de l'Unocam. Mais plusieurs participants se montrent déjà sceptiques et envisagent au mieux la signature d'un simple engagement à creuser ces thèmes au cours des prochains mois. Un accord pourrait en revanche être trouvé sur d'autres thèmes: paiement des gardes le dimanche (75 euros par demi-journée), instauration d'une consultation de prévention pour les femmes enceintes, aide à l'installation dans les zones sous-denses…
http://www.lefigaro.fr/conso/2012/04/04/05007-20120404ARTFIG00724-poker-menteur-autour-du-prix-des-protheses-dentaires.php
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Posté par dentisfuturis le 3/4/2012 22:10:38 (102 lectures)
| Syndicats de dentistes, assurance maladie et complémentaires santé ont repris de difficiles négociations pour tenter de revaloriser les soins dentaires courants et plafonner le tarif des prothèses pour les faibles revenus.
Cette réunion, présentée comme la dernière, pourrait cependant être suivie d'une autre, la plupart des négociateurs jugeant les délais trop courts avant la présidentielle pour parvenir à un accord, sous forme d'avenant à la convention des dentistes de 2006.
Les dentistes réclament depuis plusieurs années une augmentation de leurs soins conservateurs (détartrage, plombage, dévitalisation, etc) qui sont au tarif de la sécurité sociale - dit tarif opposable - et ont été peu revalorisés.
Pour couvrir leurs charges, les dentistes se rattrappent sur les prothèses et l'orthodontie, aux honoraires libres, et dont les tarifs ont fortement augmenté.
L'assurance maladie propose de plafonner ces tarifs pour les personnes bénéficiaires de l'aide à la complémentaire santé (ACS), aux faibles revenus, soit environ 3,5 millions de personnes, en échange d'une revalorisation des soins conservateurs.
Un effort est demandé à la fois aux complémentaires santé pour qu'elles prennent mieux en charge les soins et aux dentistes pour qu'ils baissent leurs tarifs.
"En moyenne, les complémentaires remboursent les prothèses entre 130% et 200% (calculé sur la base du remboursement de la sécurité sociale), il faudrait qu'elles portent ce taux à 400% pour permettre l'accès aux soins des plus démunis, ce qu'elles ne semblent pas prêtes à faire, même avec un effort de la profession", estime Roland L'Herron, président de la confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD, majoritaire).
"Nous sommes évidemment prêts à faire des efforts pour améliorer l'accès aux soins, mais uniquement dans une logique globale", affirme de son côté Etienne Caniard, président de la Mutualité française, qui regroupe la quasi-totalité des mutuelles soit 600.
Selon lui, "on assiste à un désengagement de l'assurance maladie de plus en plus marqué notamment sur les prothèses" (18% des dépenses à charge des régimes obligatoires, 41% pour les complémentaires).
Par ailleurs, "les dentistes ont un tiers de leur activité qui consiste à faire de la prothèse dentaire, ce qui représente deux-tiers de leurs revenus. Les deux-tiers restant sont des soins conservateurs et représentent un tiers de leurs revenus", explique Etienne Caniard.
"Le gros risque, c'est d'accentuer cette segmentation au profit des prothèses et au détriment des soins conservateurs et de la prévention", juge-t-il.
Or, "s'il n'y a pas d'engagements sur les prothèses, l'assurance maladie ne fera pas d'efforts sur les soins conservateurs, c'est du donnant-donnant", selon M. L'Herron.
"Les tarifs des soins conservateurs en France sont de moitié voire du tiers moins élevés que dans le reste de l'Europe", déplore Jean-François Chabenat, président de la FSDL (fédération des syndicats dentaires libéraux).
Un plombage coûte 40 euros en France contre 155 euros en Allemagne et 200 au Royaume-Uni, souligne M. L'Herron.
"Nous réclamons au moins 200 millions d'euros de revalorisation, en dessous, c'est rien du tout" ajoute-t-il.
Les syndicats souhaitent par ailleurs obtenir, comme les médecins, une augmentation de la consultation à 23 euros, contre 21 actuellement.
Cette ultime séance paraît donc compliquée, d'autant plus que l'un des syndicats, l'UJCD (Union des jeunes chirurgiens dentistes), a claqué la porte des négociations à l'issue d'une précédente réunion, jugeant les propositions insuffisantes et dénonçant une "énième tentative de replâtrage qui ne satisfait personne".
http://www.lepoint.fr/societe/difficiles-negociations-sur-les-soins-dentaires-03-04-2012-1448065_23.php
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