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Posté par dentruc le 30/8/2005 12:10:25 (217 lectures)

Réalisé par J. Renart, la liste des "orthogiciels" est à télécharger ici :
"Orthogiciels"


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:55:28 (331 lectures)

voir département "Economies".


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:55:06 (350 lectures)

voir département "Administratif-SS"


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:54:37 (740 lectures)

- Le pour :
Une belle barre solidarisant 4 implants c'est une merveille. J'en ai plus d'une bonne cinquantaine. Mais tout le monde ne s'appelle pas Rockefeller ou Onassis. J'ai essayé des mini implants américains Imtec Sendax (mini dental implant system = M.D.I.) dans plusieurs cas d'édentés totaux au niveau de la mandibule uniquement. (Orimplants en France en fait une copie)
Bien qu'il nous soit demandé de ne pas ouvrir la gencive, je le fais systématiquement. Je n'arrive pas à travailler sans voir l'os. Car très souvent nous tombons sur un os très fin en lame de couteau et je trouve que travailler à l'aveuglette est très dangereux.
Une fois l'os préparé, je place mes 4 mini implants, je suture et je rebase l'appareil. Ce n'est que 6 semaines plus tard que je place les contre parties des implants dans l'appareil. C'est peut-être du bricolage mais c'est du bricolage de classe car sur les dix cas que je possède et j'ai commencé mon premier en 1999, je n'ai pas eu de problèmes.
Le secret est tout bête, pour que cela ne casse pas il ne faut pas placer les implants latéraux trop en distal, et surtout placer les 4 mini implants parallèles. Et enfin rebaser correctement l'appareil.
Certains collègues ont eu des déboires avec les implants distaux, mini implants sectionnés en dessous de la boule de rétention au niveau de l'os. Le mini implant a été conservé en place et un autre est venu quelques millimètres plus en mésial pour le remplacer.
C'est une solution assez élégante, peu coûteuse et qui donne satisfaction aux plus démunis de nos patients. Je ne l'ai jamais essayée au maxillaire ! (M. Souccar).
- Le contre :
Quel est le coût de 4 mini-implants comparés à celui de 2 implants (suffisants à la mandibule) + 1 barre ? Pour le praticien la différence est minime avec, encore une fois, l'assurance de ne pas bricoler (et de ne pas devoir recommencer à ses frais !)
1er ) le diamètre est insuffisant pour assurer une pérennité de la reconstruction. Beaucoup cassent après quelques mois
2e ) une fois cassé la dépose est très délabrante lorsqu'elle est nécdentruc_downloadre
3e ) leur utilité est restreinte à la stabilisation de prothèse amovible
4e) les techniques chirurgicales sans lambeau sont délicates voire dangereuses (pas de contrôle d'axe, risque de perforation des corticales linguales avec les conséquences vasculaires ou neurologiques éventuelles)
5e) les nouveaux états de surfaces permettent sans risque de mettre en charge immédiatement dans beaucoup de cas (pas tous !) avec l'implant d'usage définitif. bref... aucun intérêt.
- Le "ça se discute…" :
Ce produit a été conçu à l'origine comme un implant provisoire de courte durée, pour maintenir une prothèse transitoire dans l'attente de l'ostéointégration des implants maîtres. Ils sont prévus pour êtres ôtés avant leur véritable ostéointégration. (5 mois est un le créneau... dans ce cas : mini-implants en acier plutôt qu'en titane car dépose sera plus facile). Cependant, en raison de l'absence de perception des pressions (pas de ligament dont les barorécepteurs compressés entre racine et os) on sait que les pressions exercées sont très importantes d'où soit fracture des implants, soit fracture de la résine, etc... en raison du faible diamètre....
Certains cas précis peuvent peut-être être jouables ... mais restent indéfendables... (Michel Rolland)
Mini-Implants in situ :

Image 1
Image 2


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:52:08 (271 lectures)

Qu'est ce qui intéresse un juge ?
- La compétence du praticien : D.U. ou non, nombre d'implants et aussi capacité à gérer les complications,
- La fiche du patient : preuve du consentement éclairé, nombre de séances avant et après l'acte (voir la fiche patient de l'A.N.A.E.S.), pré-postmédication, etc...
- Tout document : photos , radios , bilan sanguin, etc...
- Compte-rendu opératoire qui est légalement obligatoire et que les dentistes ne font jamais (on n'est pas formaté au médico-légal contrairement au médecin). On devrait faire un compte rendu à chaque acte, mais si déjà on en fait en implanto et en chirurgie ce serait bien !
P.S : podium des procès en dentaire
1°/ chirurgie,
2°/ orthodontie,
3°/ et, loin derrière, l'implanto. (B. Marquet, D.U. d'expertise bucco-dentaire).
A télécharger ci-dessous un formulaire à faire signer par le patient :
"Consentement du patient"


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:51:18 (293 lectures)

Fraiser un implant ne semble pas être un bonne solution.
Pour éviter les obstacles et les difficultés il y a la technique que pratique Koury (???) en Allemagne qui consiste à réaliser un volet osseux avec un disque très fin ; on voit bien tout les obstacles, on enlève les implants facilement, lui même en remettait d'autres dans la foulée et on re-fixe le volet osseux.
On peut le repositionner à l'envers pour augmenter si nécdentruc_downloadre le bord vestibulaire et pouvoir l'impacter. (Ch. Vallé).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:50:46 (270 lectures)

Etiologie :
1/ Facteurs systémiques certains (identifiés clairement par plusieurs études indépendantes entre-elles) :
- tabac : modifications métaboliques générales, possiblement définitives, le risque associé est probablement présent bien après l'arrêt de la tabagie.
- diabète, en particulier dans les glycémies instables.
2/ Facteurs systémiques probables :
- ostéoporose,
- stress,
- carences en Ca et vitamine C,
- aspect génétique,
- aspects immunitaires (dépistage systématique du HIV dans les cas de GUN envisageable),
- syndrome de l'hôte,
- différentes médications.
3/ Facteurs locaux certains :
- microbiens (AA, PG, BF, PI),
- l'aspect quantitatif des dépôts reste une notion valable (anaérobie).
Diagnostic :
- utiliser tous les moyens pertinents, quantitatifs et qualitatifs,
- le saignement au sondage n'est pas significatif, son absence l'est de l'absence d'inflammation,
- C.P.I.T.N (Community Periodontal Idex for Treatment Needs) utilisé systématiquement et annuellement aux Pays-Bas pour définir les besoins de prise en charge par l'assurance maladie.
- la capacité prédictive du diagnostic est toujours modeste,
- les tests génétiques n'identifient qu'un facteur de risque,
- intérêt des tests et du microscope en particulier quand symptômes précoces, récidive, sites récalcitrants, valeur pédagogique certaine avec du doigté,
- la classification est relativement peu indicative d'une conduite à tenir, chaque cas est susceptible d'évolutions rapides, plus il y a d'activité plus vite il faut agir.
Traitement :
- ne pas se priver de l'arsenal chirurgical pour les poches supérieures à 5 mm et les morphologies défavorables (non maintenables) dans le traitement initial,
- le Widman modifié reste la bonne à tout faire du tout chirurgie,
- AB-thérapie locale en complément - résultats discutables, certainement insuffisants à moyen terme quand palliatif,
- techniques régénératrices : membranes,
- utilisation en baisse, procédé laborieux, rarement indispensable (il n'est pas question ici d'implantologie)
- Emdogain : bons résultats,
- le détartrage (dit lithotritie dans certains milieux) pratiqué par 1/2 bouche à 24 heures d'intervalle (le risque de recontamination à partir des sites non traités est documenté).
Maintenance :
- difficile de maintenir la motivation,
- la bonne méthode de contrôle de plaque est celle du patient, la développer. (P. Stern)


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:50:20 (271 lectures)

D'après une étude de DeBruyn, Collaert : "The effect of smoking on early implant failure". Clinical Oral Implants Research 1994, 5, 260-264, portant sur 208 implants Branemark fixés à la mandibule et 244 au maxillaire, sur les échecs initiaux en implantologie avant charge prothétique chez les fumeurs :
- aucune différence n'était noté à la mandibule entre fumeurs et non fumeurs.
- le taux d'échecs était de 8.9% chez les fumeurs, et 1.2% chez les non-fumeurs au maxillaire, donc avec une différence significative, malgré une qualité d'os comparable dans les deux groupes.
- l'échec des implants se produisait chez 31% des fumeurs malgré une qualité osseuse souvent excellente, un implant de bonne longueur et une bonne stabilité initiale.
- seuls 4% des non fumeurs accusaient des échecs qui étaient la plupart du temps en relation avec la pauvre qualité osseuse. (Ph. Ribet).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:49:39 (280 lectures)

Concernant la pose d'implants sur un patient ayant subi de rayons...étant donné la précision des points d'impact de la radiothérapie, les contre-indications à la pose d'implants se trouvent assez réduites.
Il faut tenir compte du nombre de grays envoyés, un antibiothérapie (sous perfusion) en milieu hospitalier est indispensable, et enfin l'accord du cancérologue ... mais ce genre d'intervention se fait de plus en plus couramment. IMPLANT Vol.8 N°4-11/2002 : réhabilitation prothétique dentaire implanto-portée et reconstruction mandibulaire par distraction ostéogénique en cancérologie (V.Smatt, Y.Smatt, M.Robin , Z.-G.Gibeli)


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:49:17 (283 lectures)

Mettre systématiquement les patients implantés sous antibiotiques + léger antalgique + Paroex et, le plus important, leur faire, le jour de la pose, juste avant qu'ils ne rentrent chez eux, une injection I.M. de "Célestène chronodose". Le patient est stupéfait, ensuite, d'avoir eu moins mal en post-opératoire que pour une simple extraction. (P. Levy).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:48:45 (292 lectures)

Deux kits implanto (avec des tubulures) au meilleur rapport qualité/prix. Ils sont complets, avec lignes d'aspiration jetables et canules récupérateur d'os :
- KitBagster Aspirig à 23 € par 10 !!!
- KitEco Aspirig à 14 € p ar 20. (F. Moineau).
Hygiène Express
Tél : 01 47 22 22 90
Hygiène Express


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:46:39 (691 lectures)
Anesthésiologie

- "Atarax 25" per os : 50 Mg, 1 heure avant intervention chez l'adulte (1mg/kg/jour chez l'enfant). On peut monter jusqu'à 100 mg si on dispose d'une salle de repos, le patient doit être accompagné et la conduite interdite ! (M. Boccara).
- "Valium" : aucun effet anxiolytique sur un enfant de moins de 10 ans, il faut utiliser des barbituriques (Seconal) mais avec un risque beaucoup plus grand d'arrêt respiratoire. Il reste la solution U.S de semi narcose à l'azote. (M. Degeest).
- "Lenthonox" : il s'agit d'un mélange anesthésique de protoxyde d'azote et d'oxygène (pas encore possible de l'utiliser au cabinet), avec une proportion de protoxyde d'azote limitée à 50% maximum. Ca évite des A.G ! (D. Boccara).
- Anesthésique de contact d'abord (ça distrait l'attention ; voir département "Economies") et puis après, anesthésie avec une aiguille intra-septale (elles sont plus courtes, comme çà, si par malheur ils la voient : "elle n'est pas si grande…" en tirant légèrement sur le vestibule (voies nociceptives inhibées au moment de l'impact) et injection très, très lente (ça dure environ 2 minutes, top chrono !).
- "Gelsemium Sempervirens 9 CH" : 5 granules le soir pendant toute la durée des soins. (Ch. Poyart).
- "Ignatia Amara", ou "Gelsemium" s'il a une sensation de boule sur l'estomac (1 dose 15 CH la veille au soir de l'intervention ou 2 heures avant).
- "Lysanxia" la veille et une demi heure avant acte (jusqu'à 20 gouttes pour chaque prise). (Habib


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:46:23 (1046 lectures)
Anesthésiologie

- "Coltramyl", myorelaxant pur. S'il y a stress associé : "Lumirelax" qui, en plus d'être myorelaxant, est un tranquillisant mineur. (Jo).
- "Benzodiazepine" (Versed) P.O. ou I.V. (pas facile au bureau) mais préférentiellement la forme suspension qu'on donne habituellement en i.v. mais qu'on peut donner P.O. avec un peu d'eau (goût affreux quand même) ( 0.5mg/kg). C'est ce qu'on utilise en urgence pour faire des chirurgies mineures chez de jeunes créatures affolées (n'est cependant pas recommandé pour les enfants de moins de 2 ans) ; en +/- 20 min ça vous produit un effet de bien-être et d'euphorie !!! Et le bonheur c'est que le patient peut retourner attendre que l'effet se produise dans la salle d'attente parmi la patientèle. Quelle sera la réaction de cette masse de gens qui verra apparaître un sourire de béatitude sur le visage de votre patient " benzodiazepiné " ??? Je vois d'ici votre clientèle et votre chiffre d'affaire augmenter !!! ;o)))
- "Meprobamate".
- Homéopathie : on peut essayer "Cuprum" et "Tetanotoxinum".


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:45:53 (344 lectures)
Anesthésiologie

Un gel anesthésiant assez efficace pour éviter l´anesthésie par infiltration pour le nettoyage des poches parodontales : une application de trente secondes de ce produit (Oraqix) donne une insensibilisation satisfaisante pendant plus d´un quart d´heure pour procéder au détartrage-curetage radiculaire, sans toutefois impliquer la joue, la langue et les lèvres comme dans les anesthésies par infiltration. (Friskopp et coll, J Clin Periodontol 2001 May ; 28 (5) : 453-8, via Egora).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:45:34 (372 lectures)

1 / Paresthésie : 24 heures après intervention : lèvre encore engourdie, anesthésie toujours présente, par contre la langue est redevenue normale.
Plusieurs explications :
- 1-1 / La plus probable : dépassement apical et de la pâte d'obturation qui a fusé dans le canal dentaire inférieur, réalisant une compression nerveuse ; dans ce cas, une radio rétro-alvéolaire doit renseigner sur la réalité du dépassement.
- 1-2 / Lors de l'injection à l'épine de Spyx : lésion du nerf dentaire inférieur auquel cas le patient réagit immédiatement (sensation de douleur électrique). (D. Jallais).
- 1-3 / Le liquide anesthésiant est passé dans le canal du nerf dentaire mandibulaire et est pris au piège, il a du mal à être éliminé. Cela peut durer des semaines... En fait le patient va retrouver, petit à petit, des sensations normales. (Ch. Poyart).
- 1-4 / Névrite due à une lésion plus ou moins importante du V.3 : faire prendre une association de Vit. B1 + B6 + B12 à laquelle on peut ajouter une préparation homéo de chez Lehning (je crois que c'est le "complexe Lehning N° 10" ... mais pas sûr ... donc demander à son pharmacien. Et dire au patient (justement !) d'être patient : il y en a pour 3 mois. La régénération walerienne se fait (si elle se fait !) à une vitesse de 1mm/jour, comme il y a environ 8 à 10 cm à régénérer compter 100 jours... minimum !
- 1-5 / Le produit anesthésique est délité depuis la disparition de l'anesthésie sur le V3 mais le nerf temporo-buccal, nerf au trajet très inconstant a du être touché ou comprimé lors de l'intervention. Une ordonnance à base de PolyVitamines B (B1, B6, B12) est logique, mais on peut rajouter en applications externes 3 mn plusieurs fois par jour de la solution de Raspail (Voir département "Chirurgie".) à base d'alcali volatile (ammoniaque) afin de désacidifier le milieu acide provoqué par l'injection anesthésique et par l' agression traumatique.
Ce traitement simple (vitamines + solution de Raspail) marche très souvent, mais si, suite à l'anesthésie, la peau est froide, alors ajouter à la stratégie thérapeutique Ledum palustre en granules (9CH) à raison de 5 granules toutes les 2 heures. (A. Clindent).
2 / Perte gustative : la perte de sensibilité gustative est souvent repérée après les anesthésies tronculaires, mais de façon transitoire. Les inconvénients évoqués, qui sont toutefois résolus après une période pouvant aller jusqu´à une année, résultent d´une altération des papilles fungiformes, suite à une atteinte de la corde du tympan soit enveloppée de liquide anesthésiant, soit traumatisée par l´impact de l´aiguille. (Hotta et coll. Acta Otolaryngol Suppl 2002 via A Chanderot).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:45:14 (346 lectures)
Anesthésiologie

1 / Paresthésie : 24 heures après intervention : lèvre encore engourdie, anesthésie toujours présente, par contre la langue est redevenue normale.
Plusieurs explications :
- 1-1 / La plus probable : dépassement apical et de la pâte d'obturation qui a fusé dans le canal dentaire inférieur, réalisant une compression nerveuse ; dans ce cas, une radio rétro-alvéolaire doit renseigner sur la réalité du dépassement.
- 1-2 / Lors de l'injection à l'épine de Spyx : lésion du nerf dentaire inférieur auquel cas le patient réagit immédiatement (sensation de douleur électrique). (D. Jallais).
- 1-3 / Le liquide anesthésiant est passé dans le canal du nerf dentaire mandibulaire et est pris au piège, il a du mal à être éliminé. Cela peut durer des semaines... En fait le patient va retrouver, petit à petit, des sensations normales. (Ch. Poyart).
- 1-4 / Névrite due à une lésion plus ou moins importante du V.3 : faire prendre une association de Vit. B1 + B6 + B12 à laquelle on peut ajouter une préparation homéo de chez Lehning (je crois que c'est le "complexe Lehning N° 10" ... mais pas sûr ... donc demander à son pharmacien ou appeller mon cabinet : 04 90 56 12 60). Et dire au patient (justement !) d'être patient : il y en a pour 3 mois. La régénération walerienne se fait (si elle se fait !) à une vitesse de 1mm/jour, comme il y a environ 8 à 10 cm à régénérer compter 100 jours... minimum !
- 1-5 / Le produit anesthésique est délité depuis la disparition de l'anesthésie sur le V3 mais le nerf temporo-buccal, nerf au trajet très inconstant a du être touché ou comprimé lors de l'intervention. Une ordonnance à base de PolyVitamines B (B1, B6, B12) est logique, mais on peut rajouter en applications externes 3 mn plusieurs fois par jour de la solution de Raspail (Voir département "Chirurgie".) à base d'alcali volatile (ammoniaque) afin de désacidifier le milieu acide provoqué par l'injection anesthésique et par l' agression traumatique.
Ce traitement simple (vitamines + solution de Raspail) marche très souvent, mais si, suite à l'anesthésie, la peau est froide, alors ajouter à la stratégie thérapeutique Ledum palustre en granules (9CH) à raison de 5 granules toutes les 2 heures. (A. Clindent).
2 / Perte gustative : la perte de sensibilité gustative est souvent repérée après les anesthésies tronculaires, mais de façon transitoire. Les inconvénients évoqués, qui sont toutefois résolus après une période pouvant aller jusqu´à une année, résultent d´une altération des papilles fungiformes, suite à une atteinte de la corde du tympan soit enveloppée de liquide anesthésiant, soit traumatisée par l´impact de l´aiguille. (Hotta et coll. Acta Otolaryngol Suppl 2002 via A Chanderot).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:44:30 (538 lectures)
Anesthésiologie

Il existe chez nos amis Suisses un produit appelé "Lydo-Hyal" (hyaluronidase + lidocaïne) qui, injecté (carpules) avant la tronculaire, augmente la perméabilité des membranes cellulaires et fait réussir à presque 100% toutes les anesthésies mandibulaires.(Ph.Conne).

Dema Dent AG,
Gewerbezentrum Moos,
CH-8484 Weisslingen,
Tél : 052/397 34 34,
Fax : 052/397 34 44,

100 carpules pour environ 100 Frs (suisses) soit 61 €...
Lido-Hyal est aussi vendu au Grand-Duché au prix de 3600 BEF soit 90 €, chez Promedent : 352/57.08.96


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:44:06 (1148 lectures)

Les palpitations (ou tachycardie) lors d'une anesthésie, souvent accompagnées d'une augmentation du rythme respiratoire (hyperpnée), ont pour origine effectivement l'injection.
Un anesthésique, classiquement, se compose de trois parties : la molécule anesthésiante, le conservateur antioxydant, le vasoconstricteur. Dans ces trois parties, il y a un seul produit biologique : c'est le vasoconstricteur. Si l'on doit se poser des questions concernant la toxicité du produit, on doit d'abord s'intéresser aux composants qui ne sont pas biologiques ! Nous n'avons pas grand-chose à craindre d'une catécholamine endogène sécrétée en permanence à la dose de 0,014 mg par minute (pour l'adrénaline). D'autre part l'injection d'une carpule à 1/100 000e d'adrénaline correspond à la moitié de la dose sécrétée par minute chez un patient normal ! Une personne qui vient d'avoir une frayeur, voit son rythme cardiaque s'accélérer, elle devient toute blanche, éventuellement elle tremble : elle a libéré dans sa circulation générale une dose d'adrénaline bien supérieure à celle que l'on peut injecter.
Si l'on veut diminuer cette tachycardie, il suffit d'injecter très lentement et surtout ne pas stresser a priori le patient par des gestes pouvant générer une douleur, donc une angoisse, donc une sécrétion d'adrénaline bien supérieure à celle que l'on injectera. De toute façon, ne jamais (sauf exception) se priver du vasoconstricteur qui est le premier élément diminuant la toxicité du produit. (A. Villette).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:43:38 (318 lectures)

Il arrive parfois d'avoir des difficultés pour trépaner au niveau de la papille inter-dentaire : en général, on obtient de bons résultats en injectant en lingual où la corticale osseuse semble moins dense. (r.).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:41:44 (798 lectures)
Anesthésiologie

Pour une anesthésie dentaire, à 15 heures une même dose insensibilise pendant 30 minutes et seulement 15 minutes à 9 heures du matin. Les rendez-vous de l'après midi "devraient donc être conseillés aux cardiaques, aux personnes agées et aux enfants". (la chronothérapie, F. Lévi, directeur de recherche au C.N.R.S via P. Ribet)
En gardant la dent sur soi 48 heures, il n'y a pas de souffrances. (J-L. Doremieux).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:41:21 (326 lectures)

voir département "Matériels".


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:41:04 (498 lectures)

Signes devant retenir l'attention :
- lésion indurée,
- lésion de plus de deux semaines,
- lésion qui guérit et qui réapparaît,
- lésion qui saigne,
- lésion bourgeonnante ou ulcérée,
- souvent indolore,
- ganglions non douloureux et plutôt fixes (dans les petites lésions il ne faut pas seulement arrêter les recherches parce qu'il n'y a pas de ganglions : les lésions initiales et petites ne présentent pas de ganglions !). (R. Albet)
En tout état de cause, un site à visiter pour se remémorer certaines pathologies malignes


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:40:16 (447 lectures)

Une chirurgie devrait se faire le matin (conf. les hôpitaux, si la planification est bien faite, le bloc est opérationnel dès 7 heures). Plusieurs avantages à intervenir le matin :
- le patient est beaucoup moins stressé, il n'a pas eu à ruminer son rendez-vous du soir toute la journée, et on lui évite l'attente en salle d'attente pour peu qu'il y ait un peu de retard.
- on se rapproche du rythme de sécrétion endogène nycthéméral de corticoïdes par les surrénales.
- on se sent en général plus d'attaque le matin ...
Ajouter à cela une bonne prémédication, et on est tranquille et le patient est heureux ! (Ph. Ribet).
Voir aussi département "Anesthésiologie".


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:39:45 (239 lectures)

En fait la littérature internationale semble considérer le piercing de la langue comme étant à haut risque. Deux familles de problèmes semblent être référencés :
- 1/ Les problèmes liés aux perceurs :
- insuffisance de compétence,
- manque d'hygiène.
Pour corriger ces problèmes il existe un guide des bonnes pratiques du piercing rédigé par le Dr Guiard-Schmid (hôpital Rotschild). Les problèmes se traduisent par des complications immédiates ou retardées, locales ou générales.
- 2/ Les problèmes liés à l'intervention :
* complications immédiates :
- gonflement local de la langue 8 à 10 jours (compte tenu de ce gonflement le clou de cicatrisation est plus long que le clou définitif),
- zozotement lié à la limitation des mouvements de la langue,
- coloration marron de la langue lié à l'hémorragie locale,
- suppurations,
- mauvaises haleine,
- hypersialie,
- hypersensibilité de la langue,
- hémorragies infections plus ou moins graves,
- lésion des nerfs de la langue,
- oedème loco-régional pouvant conduire à des étouffements,
- contaminations virales sévères : hépatite C ou B, SIDA, etc...
- abstinence de rapports bucco- génitaux est impérative en cas de piercing récent de la langue !!!
* complication retardées :
- apparition de tissus fibreux cicatriciels limitant les mouvements de la langue,
- conséquences sur la déglutition et la mastication,
- fractures de dents,
- maintien du lumen même après dépose du piercing,
- ingestion ou inhalation du clou de piercing,
- allergies au métal utilisé (or, titane ou nobium sont à préférer en priorité),
- mycoses,
- hémorragies secondaires,
- endocardites,
- oedème loco-régional pouvant conduire à des étouffements,
- Angine de Ludwig (1 cas ayant nécessité une intubation en grande Bretagne),
- septicémies,
- hépatites fulminantes (2 morts en France),
- Tétanos (1 cas ) aux Etats Unis.
* contre-indications majeures :
- valvulopathies,
- prothèses valvulaires,
- organes greffés,
- patients sous anti-coagulants,
- patients immunodéprimés.
Il semble que les piercings de la langue soit considérés globalement comme une pratique à risque en Grande Bretagne ou au Canada. En Allemagne les assurances ne couvrent pas les risques des piercings ni leurs conséquences. (B.B.).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:38:26 (474 lectures)
Chirurgie

Ne pas oublier : "petite incision, petit chirurgien ..." ; il est important de bien voir ce que l'on fait et une incision à distance n'est pas plus douloureuse qu'une petite décharge rikiki. (Vérité Vraie de X. Rateau).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:37:54 (1075 lectures)
Chirurgie

La luxation mandibulaire doit pouvoir être réalisée en urgence à domicile, sauf si l'on suspecte une fracture associée. La luxation de la mâchoire constitue une pathologie relativement peu fréquente, mais toujours spectaculaire. Sa prise en charge et son traitement peuvent être réalisés au domicile du patient à condition d'agir avant que la contracture des muscles masticateurs n'apparaisse. Ce diagnostic de luxation mandibulaire est simple. Le seul piège repose sur l'existence d'une éventuelle fracture associée (condyles ou, plus rarement, branche montante de la mandibule) qui contre-indiquerait la manœuvre de réduction au domicile du patient et imposerait le recours au spécialiste. On devra suspecter une telle fracture dans un contexte évocateur de traumatisme violent.
- Bâiller à s'en décrocher la mâchoire : la luxation mandibulaire fait le plus souvent suite à un effort de bâillement. Plus rarement, elle peut être consécutive à un éclat de rire ou à un traumatisme relativement léger (gifle, coup de point sur le menton). Elle est responsable d'une impotence fonctionnelle immédiate et complète. Le patient se présente "la bouche ouverte", le menton est abaissé et projeté vers l'avant. Les arcades dentaires sont écartées de trois à cinq centimètres. L'occlusion buccale est totalement impossible. Le patient est incapable de parler. La salive s'écoule hors de la cavité buccale. L'examen montre une vacuité de la cavité glénoïde de l'articulation temporo-mandibulaire (A.T.M.).
- La manœuvre de Nelaton : la luxation mandibulaire se fait toujours en avant de l'articulation, le condyle mandibulaire passant devant le condyle temporal. La réduction consiste à abaisser la mandibule et à la ramener en arrière afin que les condyles réintègrent leur position initiale au sein des cavités glénoïdes, grâce à la classique "manœuvre de Nelaton". Le patient doit être installé face au praticien, en position assise. Sa tête est maintenue en position neutre par un aide, ou appuyée fermement contre un mur (si le patient est suffisamment coopérant). Le médecin empaume fermement la mâchoire inférieure du patient. Il introduit ses pouces en position intrabuccale pour prendre appui sur les faces occlusales des molaires du maxillaire inférieur. Les autres doigts maintiennent la mandibule en crochetant le bord inférieur de la branche horizontale.

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Posté par dentruc le 22/8/2005 10:36:40 (469 lectures)
Chirurgie

Les accidents d'exposition au sang (A.E.S) recouvrent l'ensemble des types d'exposition : sexuelle, partage de matériel d'injection de drogues et toutes les blessures directes ou projections. Les accidents concernent le risque de contamination par des agents bactériens ou viraux, avec principalement le VIH, le VHB, et le VHC. Tous les professionnels de santé sont logiquement concernés par le risque de blessure accidentelle lors de l'exercice de leur métier ; il doit en résulter la mise en place d'une démarche codifiée dont le but est de diminuer le risque de contamination pour la victime. Les risques doivent être parfaitement connus et évalués, afin d'établir une procédure à suivre dans une telle situation d'A.E.S.
- Estimation du risque : chaque praticien doit savoir estimer le risque, aussi bien pour lui que pour son équipe. La transmission de l'agent viral va croissant, du VIH (0,3 % pour les accidents percutanés) au VHB (30 %) en passant par le VHC (3 %). L'accident cutanéo-muqueux présente un risque encore plus faible (divisé par 10). Les éléments de gravité de l'A.E.S. doivent être recueillis : piqûre profonde, aiguille pleine de gros calibre, aiguille creuse ayant servi à une ponction vasculaire, mécanisme d'injection lors de la piqûre, absence de mesures curatives immédiates, statut séropositif du contaminant, stade terminal. Tous ces renseignements sont déterminants pour éclairer la décision thérapeutique.
- Conduite à tenir : il est important de prévenir une personne de son entourage professionnel pour rationaliser l'attitude (contexte de stress) :
1/ Faire saigner, si cela est possible sous un robinet, eau circulante ;
2/ Tremper ou laisser en contact la zone blessée avec de l'eau de javel diluée ou du dakin pendant 10 minutes ;
3/ Parer la plaie ;
4/ Téléphonez à un médecin A.E.S. (médecin hospitalier du travail) dont dépend le praticien ;
5/ Se rendre auprès du médecin référent pour les conseils, la thérapeutique éventuelle et les prélèvements sanguins pour réalisation des sérologies au temps 0 (le médecin référent est un médecin appartenant à l'Association des centres médicaux et sociaux, ou praticiens hospitaliers des services de médecine du travail).Dans le cadre de l'exercice libéral privé, il est souvent délicat de demander au contaminant potentiel de contrôler ses sérologies (VIH, HVC) et difficile d'obtenir des résultats dans un délai très court : 1 à 2 heures. Mais cet élément reste indispensable pour la décision thérapeutique. Pour agir efficacement, il est nécdentruc_downloadre de prévoir la situation et établir un document clair, à la portée de tous pour faire face à cette situation angoissante.
- Précautions à prendre :
- porter des gants, protéger les plaies,
- Porter des lunettes et des surblouses,
- Utiliser des conteneurs pour l'élimination des déchets contaminés,
- Décontaminer immédiatement les instruments dans un bac contenant un liquide adapté,
- Ne jamais recapuchonner les aiguilles,
- Adopter au maximum des matériels de sécurité.
- Préparer un logigramme :
1/ Faire saigner la plaie sous l'eau courante ;
2/ Tremper la plaie dans une solution d'eau de javel (12° à 10 %) ou de dakin récente ;
3/ Parer la plaie ;
4/ Téléphoner au numéro du référent de proximité ;
5/ Se rendre auprès de lui pour conseils + déclaration avec le formulaire A.T ;
6/ Faire prélever ses sérologies : T 0 (VIH, HVC, HVB, AC anti Hbs).
- Suivi des A.E.S. : Dans la situation de non traitement, les sérologies VIH et HVC seront suivies à 3 et 6 mois.
En cas de traitement, une antigénémie VIH est réalisée à 1 mois, VIH et HVC à 2 mois. Un suivi des effets potentiels des antirétroviraux sera spécifiquement rajouté.
- Conclusion : Un certain nombre de dispositifs et de précautions sont à mettre en oeuvre afin de rendre l'éventualité de l'A.E.S. comme un événement simple à gérer. Efficacité, Responsabilité et Pertinence dépendent de notre Prévoyance. (C-B. Wierzba).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:36:16 (475 lectures)
Chirurgie

- Au lieu du traditionnel gant de toilette rempli de glaçons utiliser un sachet de petits pois congelés qui épouse mieux les contours du visage. (X. Rateau).
- Pour remplacer la vessie de glace ou la bouillote, en pharmacie, un produit 3M, nommé "ColdHot" est un coussin thermique réutilisable (14 euro). Dimensions : 11 cm x 27 cm. Il peut se réchauffer ou se décongeler à l'infini (ou presque puisqu'il y a une date de péremption). (C. Mojaisky).
- La société "Créations Granidoux ", 8 avenue d'Espagne, 64600 Anglet (Tél : 05 59 15 12 94, Mmes Lesault et Tamenasse) propose un coussin "Granidoux" qui remplace la vessie de glace (ou la bouillotte) à appliquer sur la joue après soins chirurgicaux. Ce coussin en tissu contient des graines, il est réutilisable à "l'infini" et se place dans le congélateur ou dans le micro-onde. Le coût est de 15 euro pour 2 coussins. (P. Lazaro).


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:35:53 (488 lectures)

voir département "Orthodontie"


Posté par dentruc le 22/8/2005 10:35:06 (416 lectures)

L'idéal est de faire une contention simple par un fil ortho de 5 à 6 mm de diamètre, contention que l'on colle en vestibulaire sur le dent réimplantée et sur chacune des voisines avec quelques brackets. La durée de la contention doit être la plus courte possible pour éviter les phénomènes d'ankylose. Laisser en général 15 jours pas plus.
- Si l'apex est fermé faire ensuite un traitement à l'hydroxyde de Calcium et laisser à peu près 3 mois avant de faire une obturation définitive.
Mettre sous antibiotique lors de la réimplantation.
- Si l'apex est ouvert on espère une revascularisation et on ne fait pas d'endo sauf si cela tourne mal.
A noter que, pour éviter la résorption, il existe un nouveau produit à placer dans l'alvéole et à badigeonner sur la racine avant de réimplanter : "Emdogain". Mais le coût du produit est très élevé et il n'y a pas encore eu d'études cliniques. (J-P. Strauss).
Autre type de solidarisation : pour des raisons parodontales, faire une contention avec du composite seulement, et mettre la dent en sous-occlusion. (M. Boccara).


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