190 Les couronnes céramo-céramiques en Procera All Ceram
La recherche constante d’une meilleure transmission lumineuse de nos restaurations céramique dans le secteur antérieur a contribué au développement des céramiques sans armature métallique.
Les progrès des techniques de collage, et surtout l’amélioration constante du matériau céramique, ont permis l’éclosion de différents systèmes permettant d’obtenir des céramiques résistantes au plan mécanique et particulièrement esthétique, puisque dépourvues de tout élément métallique.
A partir d’une empreinte classique prise, la plupart du temps, en silicone, on réalise un maîtremodèle en plâtre. Ce modèle est ensuite traité de façon traditionnelle, afin d’obtenir un die en plâtre, qui sera détouré afin de visualiser parfaitement
la limite cervicale.
Grâce à un scanner équipé d’un palpeur, un enregistrement point par point de la préparation est effectué . Les données numériques étant directement stockées dans un ordinateur, elles constitueront le dossier informatique de base permettant de reproduire à distance un modèle positif pour réaliser la chape.
189 Intégrer des données numérisées par scanner 3Shape dans le logiciel inLab
Il sera désormais possible d’intégrer des données numérisées par scanner 3Shape dans le logiciel inLab. Autre nouveauté : le système inEos Blue de Sirona dispose d’une interface STL permettant d’exporter des données acquises par scannage.
Bensheim/Allemagne, le 15 avril 2010. Les laboratoires travaillant déjà avec le système inLab de Sirona se voient ouvrir de nouvelles perspectives : ils pourront aussi bien traiter des données de scannage issues d’un système externe qu’exporter leurs propres données numérisées inLab.
Le système inLab de Sirona disposera en option d’une interface permettant d’importer des données 3Shape dans le logiciel inLab 3D. Cette nouveauté est le fruit d’une alliance récemment conclue avec l’entreprise danoise 3Shape™ A/S.
Quels sont les avantages ? Les utilisateurs auront la possibilité d’enregistrer des données du modèle 3Shape au format *.3si et de les charger dans le logiciel inLab 3D. Cette nouvelle fonctionnalité leur permettra d’élaborer la restauration à l’écran avec leur propre logiciel (inLab 3D), puis d’usiner la prothèse sur leur machine inLab ou d’en confier la fabrication au centre infiniDent. Le traitement des données 3Shape requiert l’installation du logiciel 3Shape Dental System (version 2.5.5.6 ou supérieure) ainsi qu’une autorisation d’exportation de la part du fournisseur 3Shape. Pour pouvoir importer des données 3Shape dans le logiciel inLab 3D (à partir de la version 3.65), l’utilisateur doit en outre disposer d’une clé spéciale : Open 3Shape Softguard.
Sirona a déjà présenté son nouveau scanner CFAO « inEos Blue » au début de l’année. Cet appareil est le premier de la gamme Sirona à proposer une interface STL ouverte permettant d’exporter des données numérisées par scanner. Les données de scannage (modèle virtuel) acquises par l’inEos Blue peuvent être ainsi enregistrées, envoyées, puis traitées par un logiciel externe au format STL – une première ! Autant dire que Sirona offre également aux prothésistes des possibilités toutes nouvelles dans la chaîne de production en CFAO.
188 Des puces RFID bientôt dans les prothèses dentaires ?
RFID, la puce fait ses dents
envoyé par zgump. - L’info video en direct.
187 InEos Blue, le nouveau scanner CEREC in lab

Bensheim, le 6 janvier 2010. L’inEos Blue, le nouveau scanner de Sirona, offre aux laboratoires de prothèse la possibilité de prendre des clichés en toute liberté, et ce, pour une large gamme d’indications. Les temps de mesure étant très courts, le scannage gagne en rapidité. De plus, un concept optique exceptionnel génère des résultats d’une extrême précision.
L’inEos Blue est doté de la technologie innovante Bluecam selon laquelle la lumière bleue de la caméra, de longueur d’onde courte, permet la saisie ultra-précise de la situation dentaire matérialisée par un modèle. Ceci élève encore le niveau de fiabilité dans la fabrication prothétique. Grâce à cet appareil, le prothésiste est indépendant de tout programme préconfiguré : c’est lui qui détermine ce qu’il souhaite scanner. Pendant le scannage, le catalogue d’images 3D montre à l’écran toutes les zones saisies. L’utilisateur contrôle ainsi l’opération de bout en bout et peut effectuer des corrections si besoin est. La courte durée de mesure ainsi que le système de déclenchement automatique des clichés (Autocapture) induit un gain de temps substantiel lors de chaque scannage. En outre, le modèle pouvant être orienté sous tous les angles, le prothésiste ne scanne que les parties dont il a besoin.
Le scanner inEos Blue (ordinateur et logiciel inLab 3D compris) sera disponible chez les revendeurs agréés à partir du 1er février 2010 au prix tarif recommandé de 17 900 € HT. Connecté via Internet à un centre de fabrication externe ou associé à une unité d’usinage inLab pour la production de prothèses en interne, il offre à tout laboratoire la latitude nécessaire pour rentabiliser son investissement dans la CFAO.
Bart Doedens, vice-président de la division Systèmes CAO/FAO de Sirona, souligne les avantages qu’apporte ce scanner aux laboratoires de prothèse dentaire : « Nous sommes heureux de pouvoir faire également bénéficier les laboratoires de la technologie innovante Bluecam, dont le concept optique garantit un maximum de précision, de sécurité et de rapidité. Le prothésiste peut commander lui-même manuellement les opérations de scannage, donc faire valoir pleinement son expertise et son habileté. »
inEos Blue : un scanner à la pointe de l’innovation
A première vue, ce nouveau scanner ressemble comme un frère à son prédécesseur. C’est dans le détail que se cachent les nouveautés décisives.
Contrôle
Deux nouveaux supports facilitent considérablement la manipulation tout en autorisant un contrôle permanent des opérations : la plaque de positionnement et le porte-modèle, garantissent le déplacement dans toutes les directions et sous tous les angles. De plus, grâce à la souris de rotation, l’utilisateur a la possibilité d’effectuer un scannage sur 360°, avec un angle d’inclinaison allant de 0 à 105° : un système idéal pour saisir, par exemple, des préparations de moignon ou des piliers présentant une contre-dépouille importante. L’enregistrement buccal des maxillaires supérieur et inférieur permet par ailleurs de fixer les points de contact occlusaux avec une parfaite exactitude.
Précision
La caméra du scanner est dotée de la toute nouvelle technologie Bluecam. Sa lumière bleue de longueur d’onde courte montre clairement la zone à balayer, de même qu’elle génère une grande profondeur de champ et assure une fidèle reproduction des bords de la préparation. Grâce à un angle de triangulation très aigu (3°), le prothésiste peut en outre saisir intégralement des cavités profondes sans contre-dépouille.
Rapidité
L’inEos Blue scanne un moignon individuel en quelques secondes et un bridge à trois éléments en moins d’une minute. Ce sont ces temps de mesure très courts ainsi que le déclenchement automatique des clichés qui font de cet appareil de CFAO « le scanner le plus rapide dans sa spécialité ».
STL inside
Une première : les données de scannage de l’inEos Blue peuvent être stockées et exportées au format STL. Ainsi, les données peuvent être exploitées dans des logiciels externes.
186 Le guide de la CFAO dentaire
La plupart des logiciels de CAO pour la conception de prothèses dentaires, et c’est le cas des logiciels les plus répandus, utilisent un noyau graphique de modélisation géométrique polygonale. Cela leur permet d’exploiter directement les données issues de la numérisation 3D, dont le procédé de construction 3D du modèle numérique se fait également par triangulation du maillage de points dans l’espace. Les fichiers exportés par la plupart des logiciels de CAO dentaire sont donc « nativement » des fichiers au format STL. Cette modélisation est moins précise que la modélisation par courbes (NURBS) et génère des fichiers informatiques plus lourds, mais :
1) elle évite des conversions fastidieuses des données de triangulation en données de courbes pour la reconstruction de surfaces ou de solides et,
2) elle est suffisante pour la précision exigée en fabrication de prothèses dentaires adjointes et scellées. Par contre, pour la réalisation de prothèses visées sur implants, exigeant une excellente passivité, les logiciels de modélisation basés sur les NURBS offriront une meilleure précision, notamment lorsque les modèles 3D servent de définition numérique pour les machines-outils
185 Préparation des modèles de travail en tout céramique : jouer avec la translucidité
Comment gérer les piliers dyschromiés en tout céramique ? Peut-on améliorer et anticiper le résultat esthétique en préparant différemment les modèles de travail ? La zircone permet-elle de masquer une reconstitution coulée métallique ?
Les systèmes céramo-céramiques connaissent un essor mérité depuis plusieurs années. Contrairement aux notions parfois véhiculées par l’industrie, ces solutions nouvelles exigent une évolution des comportements du praticien
comme du prothésiste afin de répondre aux exigences spécifiques de ces nouveaux matériaux. Ainsi, les protocoles cliniques doivent être appropriés en termes de préparation, de réflexion sur le choix du matériau de l’armature céramique le mieux adapté et de protocole d’assemblage.
184 Le tout céramique
Le développement constant, ces dernières années, des systèmes tout-céramique permet aujourd’hui de répondre à beaucoup de
situations cliniques complexes. Cependant, devant la multitude des solutions techniques proposées,
tant en termes de matériaux qu’en termes de process de fabrication le choix devient de plus en plus
difficile pour le praticien et le laboratoire.
Contrairement aux premières idées, véhiculées par le souhait légitime de populariser ces nouvelles techniques, la mise en oeuvre sereine du tout-céramique au cabinet dentaire impose une évolution des comportements cliniques. Comme dans de nombreuses techniques prothétiques, il est nécessaire de respecter l’intégralité des procédures spécifiques et non
pas seulement d’adapter les anciennes pratiques. Ainsi, le concept du tout-céramique repose sur des critères cliniques
stricts, depuis la forme des préparations jusqu’à l’assemblage final de la pièce prothétique à son support dentaire. La situation
clinique initiale doit faire l’objet d’une étude préalable rigoureuse pour, notamment, apprécier la future couleur du
pilier préparé. Cette couleur peut être fortement influencée par les traitements préalables ou par la corrosion liée
aux anciennes restaurations prothétiques.
183 Les inlays/onlays esthétiques
Les inlays/onlays esthétiques ne trouvent pas toujours la place qu’ils méritent dans l’arsenal thérapeutique du praticien. Un des arguments avancés à ce sujet est lié à une expérience difficile, entachée d’échecs cliniques. L’analyse de ces derniers fait malheureusement souvent apparaître une mauvaise indication ou une erreur technique dans la réalisation. Qu’il s’agisse de matériau céramique ou composite, le suivi d’une procédure clinique rigoureuse est la clé du succès !
182 Présentation du centre de conception et d’usinage CFAO Suntech
Les laboratoires Sun Dental ont créé le centre de conception et d’usinage CFAO Suntech,
une technologie d’avant-garde qui propose aux chirurgiensdentistes et aux laboratoires
dentaires une solution complète et unique fondée sur une optimisation des outils de CAO/FAO.Le logiciel Suntech Designer permet de réaliser des piliers implantaires personnalisés pour les systèmes d’implants les plus utilisés sur le marché. Après la numérisation du modèle et de l’antagoniste, le logiciel Suntech Designer conçoit un pilier personnalisé (titane, zircone ou hybride) ainsi qu’une armature unitaire homothétique. Un laboratoire étant équipé d’un système CFAO ouvert peut télécharger gratuitement le logiciel, pouvant ainsi offrir un service de proximité à ses clients. La stratégie de Suntech repose sur une intégration des matériaux optimisée et des processus de fabrication perfectionnés.
181 Besoin de recruter ? Avez vous pensé au contrat d’apprentissage ?
Rémunération de l’apprenti CAP
Le salaire minimum légal de l’apprenti est fixé en fonction de l’âge de l’apprenti et de l’ancienneté du contrat. Il varie entre 25 pourcent et 78 pourcent du Smic. L’apprentissage s’adresse aux jeunes de 16 à 26 ans qui souhaitent se diplômer tout en acquérant de l’expérience professionnelle. (Consultez le tableau en téléchargeant la revue n°7/2009 dans la rubrique archive).
Mesures jeunes actifs
Pour vous permettre de recruter plus facilement, le Gouvernement met en place des mesures exceptionnelles et immédiates. Profitez d’une aide significative à l’embauche et ouvrez les portes de votre entreprise à un jeune !
Avantages pour l’employeur- Absence de prise en compte dans l’effectif de l’entreprise
Les apprentis ne sont pas compris dans le calcul de l’effectif du personnel de l’entreprise (sauf en ce qui concerne la tarification des accidents du travail et des maladies professionnelles).
- Prime de 1 800 euros pour les employeurs de moins de 50 salariés
Dans le cadre du plan d’urgence pour l’emploi des jeunes, une aide est accordée aux employeurs qui recrutent des apprentis supplémentaires entre le 24 avril 2009 et le 30 juin 2010. Elle est versée en deux fois, un tiers à l’issue des 3 premiers mois du contrat et les deux autres tiers à l’issue du 6e mois du contrat. La demande d’aide est déposée auprès de Pôle emploi à l’issue des deux mois suivants l’embauche.
- Prime à l’embauche pour les employeurs de 11 salariés et plus
Dans le cadre du plan d’urgence pour l’emploi des jeunes, une aide spécifique est accordée pour les embauches d’apprentis réalisées entre le 24 avril 2009 et le 30 juin 2010 par les entreprises de 11 salariés et plus. La durée du contrat d’apprentissage doit être supérieure à deux mois. L’aide est versée sur une durée de 12 mois. Son montant correspond au SMIC horaire applicable au 1er janvier de l’année en cours x 151,67 x (pourcentage du Smic applicable suivant l’âge de l’apprenti et l’ancienneté du contrat - 0,11) x 0,14.
Dans les départements d’Outre-Mer, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, le montant de l’aide correspond au SMIC horaire applicable au 1er janvier de l’année en cours x 151,67 x (pourcentage du Smic applicable suivant l’âge de l’apprenti et l’ancienneté du contrat - 0,20) x 0,14. La demande est à adresser au Pôle Emploi.
- Exonération de charges sociales
exonération totale (part patronale et salariale) des charges sociales,
sauf : cotisation sociale patronale d’accidents du travail et des maladies professionnelles, cotisation supplémentaire accidents du travail et cotisation supplémentaire de retraite complémentaire (c’est-à-dire dépassant le taux minimum obligatoire).
- Aide forfaitaire
L’employeur peut également recevoir de la région dans laquelle est situé l’établissement du lieu de travail, une indemnité compensatrice forfaitaire.
Pour plus d’informations : www.entreprises.gouv.fr/jeunesactifs.